Les billets : MARCH 2009

19
Mar.09
Publié par : denel denel
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Passer de la boutique physique à l’achat en ligne peut être problématique. Distance géographique, sensorielle et relationnelle…autant d’aspects négatifs associés au web. Pour les invités du dernier épisode du café du E-Commerce avec Pascal Podvin, de  Compario , Raphaël Fétique, de Converteo, Cédric Drouot, d’Adobe Systems France et Grégoire Malvoisin, de WYGWAM, l’enjeu réside dans la simplification de l’achat, pour maintenir le taux de conversion.

Pourquoi les interfaces deviennent des barrières? Pourquoi y a t-il une appréhension vis à vis du web?

Comment préserver la qualité de la relation avec le client “online”? Quels sont les avantages du web? En quoi l’outil Internet est-il plus performant?

L’outil de substitution de la boutique doit-il avoir forme humaine? Pourquoi le site web doit-il être complémentaire de la boutique? Comment reproduire l’univers de la marque pour assurer l’immersion du client?

18
Mar.09
Publié par : pascal pascal
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Journal des entreprises du Nord N° 23

Lille-Lomme, le nouveau temple des TIC, EuraTechnologies, a accueilli ses premières entreprises en février et doit être inauguré le 26 mars. Cette ancienne friche industrielle textile Le Blan-Lafont héberge une soixantaine d’entreprises, autour du géant Microsoft, mais aussi du centre Eura-RFID présidé par le président de l'Inria. Ecoles, entreprises, grands groupes... . Tous se ruent vers ce pôle d’excellence. Pourquoi un tel engouement ? Qu'attendre de ce parc à haute valeur ajoutée ? Retour sur un des projets phares de 2009. Dossier réalisé par Géry Bertrande et Thomas Baume

Depuis plus de deux ans, les bulldozers, grues et autres machines circulent sur le site d’EuraTechnologies. Mais ça y est le bâtiment Le BlanLafont a ouvert ses portes aux entreprises le mois dernier. Les 23 entreprises locataires du bâtiment F l'attendaient avec impatience. Premières sur les lieux et à faire confiance au projet métropolitain, berceau des TIC, ces sociétés technologiques ont subi les aléas du chantier.

Inauguration le 26 mars

Le paquebot Le Blan-Lafont sera inauguré le 26 mars en navettes fluviales et une journée porte ouverte destinée au public est prévue le 28. L’ancien château Le Blan-Lafont, friche textile réhabilitée sur 20.000ml hébergera donc 65 premières entreprises représentant 1.200 emplois. Il est d' ailleurs quasi-rempli.

Comme le précise Fabienne Duwez, directrice de Soreli , aménageur du site, « le taux de remplissage affiche 94 %% ». Mais l’aménageur rassure: « C’est une volonté de notre part. Les 6%% restants permettront aux entreprises présentes de s'y développer à leur convenance. » Le bâtiment F, lui, affiche déjà complet avec l'arrivée d’une quinzaine d’entreprises. Ce nouveau quartier de change des TIC est néanmoins victime de son succès.

25 hectares aménagés

La liste d’attente s’allonge de jour en jour. On dénombre une trentaine d’entreprises désireuses de s'y implanter. Mais que ces dernières se rassurent. Sur cette ZAC de 100 hectares, 150.000 ml sont développés sur le plan économique, soit l'équivalent du quartier d’affaires Euralille 1. D'ici à 2012, 25 hectares seront aménagés.

Comme aux parcs scientifiques de la Haute-Borne et d'Eurasanté, les acteurs politico-économiques jouent la carte de l’excellence et des parcs thématiques. « Nous avons été très vigilants pour choisir les entreprises qui s'y implantent », précise Pierre de Saintignon. Le premier adjoint au maire de Lille et vice-président du conseil régional, en charge du développement économique, indique même avoir « laissé passer des opportunités de court terme », pour préférer des implantations de «haute technicité ».

La naissance de clusters

Le but est de constituer « un ensemble de valeurs ajoutées ». Les parcs lillois doivent être, aux yeux de l'élu, « des lumières visibles à l’autre bout du monde ». L’un des objectifs d'EuraTechnologies reste aussi la collaboration des structures pour former de véritables clusters de compétences afin d’être plus apte à présenter des projets de grandes envergures. EuraTechnologies est en effet le lieu d’échanges de toute une filière, par excellence. Et « le collectif est une bonne réponse à la crise », selon Mongi Zidi, président du Pôle régional numérique (PRN), qui prend le pari de « sortir les PME de leur isolement » en fédérant au moins 10 % d’un potentiel de 3.600 entreprises locales. «C’est une filière très fragile si le capital humain n’est pas développé rapidement », selon lui.

La place du sans contact

On parle déjà d' EuraTechnologies 2 avec l' arrivée prochaine sur place du centre des technologies sans contact EuraRFID , présidé par Michel Cosnard, président de l' Inria . Deux entreprises privées ont également décidé d’investir sur EuraTechnologies en construisant deux bâtiments de 1.500 m2. Mais le projet reste un travail colossal non négligeable, comme le résume Pierre de Saintignon : « Convaincre les investisseurs de venir construire les 120.000 m2 restants. » La présence d’entreprises de renom comme Microsoft ou Cap Gemini devrait contribuer à attirer de nouveaux investisseurs sur les terrains de Lomme. Affaire à suivre... . 

Entreprises. Du business entre starts-up et géants mondiaux

Le mois dernier, 25 entreprises ont emménagé à EuraTechnologies . Dans la première tranche, elles devraient être 65 représentant 1.200 emplois. La plupart sont des starts-up qui misent aussi sur le lieu pour se développer.

Chaque entreprise trouve son intérêt à EuraTechnologies. Malgré des désagréments dus aux travaux de Le Blan-Lafont, les entreprises du bâtiment F ont fait le transfert avec un développement dans les cartons pour la quasi-totalité d' entre elles.

Sociétés en croissance

Malgré quelques déconvenues connues par certaines, les jeunes pousses ont bien grandi. C'est notamment le cas de la société E-fijy qui connaît bon nombre de projets via ses dressings interactifs, le marché du m-commerce ou encore son configurateur 3D.

« Nous avons enregistré une croissance de 80 %% par rapport à l'année dernière, soit 300 K€ de chiffre en 2008, explique Johann Gobe, directeur associé. Nous avons cru au projet car c'est un cadre de travail agréable. Nous sommes proches des entreprises du secteur, de nos clients et de nos partenaires. Grâce à cette réalisation nous pourrons faire des alliances commerciales et techniques et partir aussi sur le marché international. » La société a triplé ses effectifs en à peine trois ans. Elle intègre Le Blan-Lafont dans le courant du mois en espérant poursuivre sa croissance. Arrivé de Marseille à Lille en 2007, l’éditeur indépendant de solutions d'aide au choix en ligne par comparateurs techniques, Compario double, depuis, ses effectifs et chiffre d'affaires chaque année et investit 35 %% de son CA dans la R &D. En 2009, il doit passer de 20 à 40 salariés pour 2,5 M€ de CA.

Un « écosystème » avantageux

Implanté à l' origine derrière Eura lille, dans le quartier Saint-Maurice, Compario cherchait à s'agrandir. Le choix d'EuraTechnologies, où la société a pris 190 m2, s'est vite imposé. «Il y a de nombreux aspects intéressants pour nous ici, au cœur du bassin européen du e-commerce, avec une proximité d'entreprises aux activités connexes. Cela peut être utile dans notre écosystème », confirme Pascal Podvin, directeur opérationnel de Compario, également présent en Chine et faisant partie des deux sociétés citées en exemple du programme Idées de Microsoft en matière d'aide aux starts-up. « Nous n'avons désormais qu’à traverser le couloir pour voir nos partenaires Microsoft », se réjouit Pascal Podvin.

Paru le 12/03/2009

 

Antidot, éditeur de logiciels dans le domaine des moteurs de recherche sémantique, et Compario, éditeur de gestion de catalogue ,navigation guidée, emerchandising et recherche à facettes, ont souhaité combiner leurs expertises pour proposer une offre opérationnelle unifiée du marché permettant d'améliorer significativement les performances des infrastructures e-business.

L’alliance des solutions de ces deux éditeurs, annoncée il y a plusieurs mois, a prouvé son efficacité dans de nombreux projets et permet dorénavant de proposer une plateforme industrielle sur mesure pour le e-commerce, intégrant un grand nombre de fonctionnalités dans les domaines suivants : recherche sémantique, vente guidée, moteur de comparaison, conseiller en ligne, recherche multicritère orientée SEO, recherche à facettes, guides d’achat, filtrage collaboratif dynamique en fonction du profil et de la navigation de l’internaute, e-merchandizing, moteur de recommandation, UGC (i.e. contenu généré par les utilisateurs : avis, commentaires …), social shopping, reporting et analyses.

Des solutions complémentaires pour répondre aux besoins de tous les internautes

Les clients des sites de e-commerce se divisent en deux groupes : ceux qui cherchent un produit via le moteur de recherche du site, et ceux qui préfèrent la navigation dans le catalogue, proposée grâce aux critères des produits (ex : marque, couleur, prix…).

Auparavant, le moteur de recherche devait pallier la faible souplesse des outils de navigation. Aujourd’hui, un logiciel comme Compario permet une grande richesse dans les critères et caractéristiques du catalogue, et la navigation s’en trouve directement enrichie. Grâce à l’intégration des deux offres, le moteur de recherche d’Antidot bénéficie lui aussi de cette richesse de contenu. L’expérience client est ainsi grandement améliorée, et les deux types d’internautes « chercheurs » et « navigueurs » trouvent plus facilement les produits qui leur conviennent.

Une intégration fine pour répondre aux besoins des e-marchands

Compario et Antidot ont mis une place une intégration « auto-configurante » très complète entre leurs deux offres, pour permettre un paramétrage unique de règles, mises en place simultanément dans les deux applications. Ainsi, le moteur de recherche d’Antidot hérite des règles de merchandising définies au niveau du catalogue produit de Compario et les bénéfices de l’intégration sont immédiats. « Nos clients ont compris l’intérêt de bénéficier de la meilleure technologie pour chacune des briques essentielles de leur plate-forme de e-commerce, explique Pascal Podvin, CEO de Compario. Les résultats pertinents du moteur de recherche Antidot alliés à la souplesse des règles de e-merchandising proposées par les modules de Compario font bondir les taux de conversation de nos clients. »

Les cas d’application sont très variés, selon l’orientation marketing des e-marchands. Chez 3 Suisses Culture, le mot clef « DVD » renvoie la liste des DVD les plus vendus. Chez Milonga Music, une recherche sur la marque Fender remontera en priorité les guitares qui sont en stock.

Grâce à cette intégration, le moteur de recherche sémantique d’Antidot est parfaitement alimenté et les règles d’e-marchandising sont cohérentes et appliquées à tous les niveaux. De plus, la structure du catalogue de Compario, la richesse des critères, les filtres et les règles de navigation rendent les résultats du moteur encore plus pertinents et dénués de « bruits » parasites.

Des performances optimisées

Le choix du best-of-breed est aussi motivé par la recherche de la performance. La séparation technique entre outils de navigation, de merchandising et de recherche permet d'optimiser les ressources techniques.

Le système breveté de modélisation en cube de Compario, qui permet une très grande flexibilité pour gérer les données du catalogue, associé à la technologie Antidot, optimise la recherche et son efficacité.

"La qualité de l’assemblage entre les deux offres en font une application globale beaucoup plus cohérente que bon nombre d’offres dites intégrées. En outre, en respectant l’architecture optimisée chacune pour la tache qui lui est confiée – recherche sémantique et e-merchandising - nous avons réussi à concevoir l’une des offres intégrées les plus performantes du marché » explique Romuald Poirot, CTO de Compario. « Ce niveau de performance ne serait clairement pas possible en faisant le compromis d’une seule architecture pour les deux types d’activité très distincts".

18
Mar.09
Publié par : denel denel
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Lu dans Channel Business Partner http://www.channelbp.com/content/les-performances-du-moteur-de-recherche-dans-l-039-e-commerce

Les performances du moteur de recherche dans l'e-commerce

En plein essor avec des taux de croissance records, l'e-commerce représente un pan économique important et de plus en plus concurrentiel. Dans ce contexte l’accès à une information ciblée est un axe stratégique qui contribue largement à recruter et fidéliser une clientèle volatile et exigeante.

Quelques chiffres illustrent le propos : 73% des visiteurs de site e-commerce quittent le site au bout de 2 minutes s’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent (étude US Zoomerang ), 96% disent que la fonction de recherche est très importante dans leur processus d’achat. (étude US Zoomerang – Nov 2007), 40%  des visiteurs d’un site marchand vont utiliser le moteur de recherche interne, un « chercheur » transforme 2 fois plus d’un « navigateur » … Fort de ce constat, la notion de search s’impose comme une priorité. Le moteur de recherche est un élément clé du e-business et du e-commerce en particulier.

Il doit  remplir les 7 axes de performance : 

1 - Simplicité, pertinence et performance
L’usage d’une simple boîte de recherche dans laquelle l’internaute va pouvoir s’exprimer naturellement est de rigueur. Parallèlement la notion de recherche avancée ou de recherche multicritère n’est que très rarement utilisée par le visiteur et ne doit donc pas être présentée comme mode de recherche par défaut. Cela implique la mise en place d’une solution de recherche capable d’exploiter l’expression du visiteur,  et de la traiter en adéquation avec le modèle de données et le contenu du catalogue. Le visiteur va mesurer la pertinence et la performance de la solution à l’aune de la correspondance entre l’offre produit qui lui est présentée et sa demande ainsi que la rapidité de la réponse du moteur de recherche. Le temps de réponse ne devra pas dépasser les 0,5 sec. Avant toute chose, le moteur de recherche se doit d’être pertinent et doit pouvoir répondre à tout type de question posée par l’internaute : question sur un article, question sur le SAV…
Dans un catalogue de produits hi-fi,  lorsque l’internaute recherche TV, il s’attend à avoir la liste des télévisions disponibles sur le site en priorité et bien plus tard ou en marge, les accessoires qui se branchent sur la Télévision. Le moteur de recherche doit donc prendre en compte l’ensemble des contenus. Ensuite sur ces contenus, le moteur de recherche doit être en mesure de qualifier la structure afin d’affiner la pertinence : identifier un titre, une rubrique, une description, un prix, un commentaire etc. 

2 - La navigation à facette
La navigation à facettes (faceted navigation) est l’une des avancées majeure des outils de recherche de nouvelle génération.  Elle s’appuie sur une recherche simple, sans mention de critères. En réponse, le moteur va présenter  une vue de la répartition de l’ensemble des réponses selon diverses catégories ainsi que le nombre d’occurences. L’internaute choisit alors la facette qui l’intéresse, et va ainsi restreindre les résultats à ceux qui correspondent à son choix. 
Les grands principes appliqués grâce à cette technique sont : L’internaute n’a pas à comprendre la structure des donnéesLa page blanche est évitéeElle évite le bruit généré par une recherche trop largeElle offre des critères d’affinage toujours efficientsL’internaute peut rebondir sur d’autres produits ou articles Cette technique repose avant tout sur la pertinence du choix des facettes. L’analyse fine du métier et des objectifs est nécessaire afin de construire un catalogue pertinent et efficace.   

3 - Tolérance orthographique
Les sources d’erreur dans la recherche d’un article ou d’un produit sont multiples (faute d’orthographe, recherche de référence mal saisie...) et leurs effets sur l’acte d’achat sont en général rédhibitoires. Le moteur de recherche interne se doit de présenter une réponse en adéquation avec la saisie du visiteur. Des algorithmes de recherche floue et la construction dynamique de dictionnaires propres aux sites permettent de mettre en place une stratégie de réponse qui offre à l’internaute la possibilité de reformuler sa question ou lui propose des articles ou produits correspondants à sa recherche.  

4 - Thésaurus Métier
L’usage d’un thésaurus métier permet d’étendre la couverture sémantique des contenus du site et de l’adapter au langage des utilisateurs ou à une norme d’appellation. Le thésaurus va permettre de réagir à la recherche de l’internaute  avec beaucoup plus de finesse qu’un simple dictionnaire de synonymes. 

5 - Support du langage naturel
Le support du langage naturel permet à l’internaute de s’exprimer dans son propre vocabulaire, sans avoir à se soucier des données du site et de leurs modélisations. Il pourra par exemple obtenir des réponses précises à une question du type : “un lecteur dvd à moins de 150 €”. Ce type de module est une aide à la recherche qui réduit considérablement la notion de multicritère lorsque le modèle de données est très détaillé et précis. Ce module est capable d’extraire de l’expression recherchée l’ensemble des critères spécifiés et de répondre avec énormément de précision.
La question de l’intégration d’un module de langage naturel doit se poser lorsque l’on se trouve sur un service présentant une offre dont plus de 3  caractéristiques semblent indispensables à la définition des produits : ex : l’immobilier ou l’achat de véhicule. L’internaute va recherche un appartement de 100m2 avec terrasse et 3 chambres.  

6 - Les Suggestions
Les fautes de frappe, les fautes d’orthographe, voire l’usage du langage SMS sont autant de raisons pour que le moteur de recherche ne trouve pas de réponse. Il faut là s’appuyer sur plusieurs techniques afin de ne pas laisser le visiteur devant une page blanche ou devoir, de sa propre initiative, reformuler sa question et potentiellement tomber dans une nouvelle impasse.

-La suggestion orthographique
Le principe est donc de proposer en lien, une orthographe approchante de celle saisie par l’internaute, en reformulant exactement la recherche avec les termes corrigés. Pour cela le moteur de recherche s’appuie sur un dictionnaire de termes qui, pour être efficace, doit être spécifique aux contenus du site et donc être recalculé automatiquement et régulièrement lors de l’indexation des contenus. Ainsi, le moteur de recherche proposera toujours un terme approchant, présent quoi qu’il arrive, dans le corpus de document du site. L’internaute n’a alors plus qu’à cliquer sur le lien pour obtenir les réponses à sa recherche. 

-La recherche floue
L’intégration d’un algorithme de recherche floue va permettre de rechercher efficacement une référence, une marque, un nom propre ou des pseudos en étant très permissif sur l’orthographe. Toute fois, appliquée globalement à un corpus de document, la recherche floue a des effets pervers et peu générer énormément de bruit. Il faut donc être en mesure de l’appliquer  sur une partie du corpus, ou à certain champs d’un catalogue. L’effet permet de proposer directement des réponses et non plus une suggestion de nouvelle de recherche. 

-L’autocomplétion
Cette fonction permet de compléter en live la saisie de l’internaute dans la boîte de recherche. Cela permet de lui suggérer des recherches avant même qu’il ait terminé de l’exprimer. Le calcul des suggestions peut se faire sur la base des recherches les plus fréquentes, des articles du catalogue ou de tout autre corpus d’information susceptible de remplir le service ou les objectifs commerciaux du site marchand. 

-La suggestion de recherches connexes
Au delà de la suggestion orthographique, les moteurs de recherche actuels peuvent proposer également la suggestion de recherches connexes qui permet à l’internaute d’ouvrir sa recherche ou au contraire de la “précisée” en cliquant sur des liens proposés par le moteur de recherche. Ces liens sont contextuels à la recherche et sont issus de l’analyse “sémantique” des réponses remontées. Ils sont ainsi toujours en relation avec la recherche initiale.C ette fonctionnalité a un vrai sens pour les sites éditoriaux, elle en a moins dans le cadre d’une problématique e-commerce, il faudra plutôt envisager la suggestion d’articles au sein des réponses afin de compléter l’offre et d’enrichir le panier. 

-La suggestion automatique d’articles
Cette fonction est extrêmement intéressante dans le cadre d’un site marchand puisqu’elle va permettre de mettre en place une stratégie de Cross-selling ou de Up-selling automatique au cœur du moteur de recherche et des produits. Le moteur de recherche est capable de lier les produits similaires entre eux lors de leur indexation. Ce maillage pourra ensuite être pondéré par des critères commerciaux du type prix plus élevé, fin de stock … 

7 - La promotion de l’offre et des services
De manière évènementielle ou promotionnelle, le moteur de recherche doit également permettre d’afficher des produits dont les services commerciaux ou marketing souhaitent appuyer les ventes mais également de créer un raccourci vers les offres de services après vente… Une fois définis, les critères de promotion doivent alors être pris en compte automatiquement par le moteur de recherche. Les articles correspondant à la recherche ET disposant de ces critères seront mis en exergue dans le flux de réponse dans l’objectif de favoriser leur exposition tout en restant dans le contexte de l’intérêt exprimé. Le succès de ces promotions se mesure en général au taux de clic sur ces réponses types. Et on peut atteindre jusqu’à 80% de taux de clic sur ce type d’exposition, et par là même un excellent taux de conversion. 

Conclusion
Intégrer un moteur de recherche dans un site e-business doit donc prendre en compte un ensemble de données complémentaires mais surtout respecter la logique métier des e-commerçants. En effet, très différente des autres approches classiques, la recherche d’informations appliquée au e-commerce s’inscrit dans le cadre d’une démarche marchande où les notions de précision, de rapidité d’accès au produit recherché ou encore d’intégration de campagnes marketing s’imposent comme des données stratégiques. Le moteur de recherche est donc une composante centrale influant très largement sur les performances commerciales des web-marchands.

17
Mar.09
Publié par : denel denel
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EuraTechnologies le pôle dédié à l’économie numérique au sein duquel COMPARIO vient de s'implanter ouvre ses portes au public le 28 mars à partir de 10h pour une grande inauguration

atrium

leblan_lafont_exterieur

salle_prestige_interieur2

4
Mar.09
Publié par : pascal pascal
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Les outils d’analyse web permettent de comprendre et d’améliorer l’acquisition et le comportement des visiteurs d’un site. Ils sont utilisés par le marketing, les développeurs de contenu, ainsi que les équipes d’exploitation du site.

Le marché s’est fortement consolidé : moins de 10 acteurs représentent plus de 90% du volume des ventes actuelles. Dans un contexte changeant (notamment le développement du web 2.0) régi par peu de standards, il existe toutefois une grande disparité entre le reporting de base et les outils les plus sophistiqués.

Les outils d’analyse web ont un impact important sur le business du E-Marchand. Ils permettent d’analyser les résultats de campagnes marketing, de cibler les cross-sell et up-sell, d’optimiser les moteurs de recherche (SEO). Chaque nouvelle fonctionnalité doit pouvoir faire l’objet d’une analyse de rentabilité, c’est pourquoi les outils d’analyse et de mesure sont également importants.

L’un des challenges est de pouvoir brancher directement un outil de reporting sur une plate-forme packagée.