Les billets : APRIL 2009

Paru le 28/04/2009 

 

Ce sujet est au cœur de nombreuses innovations et touche un élément clef de la révolution Internet car il traite de la barrière la plus importante qui sépare Internet du monde réel : le sensoriel et le relationnel. Alors que le site Web se taille une part sans cesse croissante des achats, il n’en reste pas moins que dans de nombreux cas, il reste à franchir cet obstacle du besoin de communiquer avec un humain. Tout d’abord, les limites de la vente se mesurent par de nombreux indicateurs. Le taux de conversion sur Internet, tout d’abord, est encore bas (2 % en moyenne, contre 50 % dans un point de vente), le temps de décision est long et ne cesse d’augmenter et les visiteurs sont encore trop souvent insatisfaits et indécis devant « trop de choix ». Tout le monde n’est pas expert et n’a pas le temps de passer de longues heures à compiler de l’information. Internet est parfois vécu comme le « World Wide Wait », expression de Jeff BEZOS qui insiste sur les distances intrinsèques : distance relationnelle mais aussi géographique.

 

L’expérience client peut donc être améliorée et des techniques sont disponibles pour y parvenir. Il est vrai que le client qui ne sait pas vraiment ce qu’il cherche n’est pas assisté sur Internet comme il le serait dans un point de vente physique. Il ne s’agit pas d’un problème d’outil mais de la nature émotionnellement engageante de la relation entre l’E-Consommateur et l’E-Marchand. Par exemple, une étude publiée par Forrester en mars 2008 montre qu’en termes de service, les clients sont plus enclins à utiliser leur téléphone ou à se rendre dans un point de vente physique. Pourtant, sur un site web, il est maintenant possible de présenter les offres avec tous les éléments propres à rassurer sur le contenu.

 

Le Contenu est Roi

 

La plupart des sites commencent d’abord par se préoccuper de la forme, c'est-à-dire de l’interface Utilisateur. Le problème est que cette interface constitue souvent une barrière entre le client et le contenu au lieu d’en faciliter l’accès. Il est nécessaire de simplifier l’interface en ajoutant un contenu riche, des animations vidéo et de la 3D. Plus généralement, il faut absolument repositionner le produit au centre de la relation. Le site Internet ne peut se contenter d’offrir une expérience unifiée pour tous les clients. Au contraire, le software doit devenir ce que chaque utilisateur souhaite, quand il le souhaite. La technologie doit pouvoir offrir autant d’applications individuelles qu’il y a de clients.

 

Les atouts du Site Web

Incontestablement les acteurs du e-commerce constatent que le site web est meilleur pour :

- rechercher, organiser et comparer l’information,

- ouvrir le dialogue entre utilisateurs (et donner accès à un volume d’informations, d’avis, impossible à trouver dans la vie réelle),

- rechercher le meilleur prix (sans limite de frontières),

- trouver des informations complémentaires (ex : guide d’achat, point de vente…).

 

En effet, le site web se révèle plus efficace que le conseiller humain notamment dans les cas où il permet de simplifier une recherche :

- complexe / volumineuse,

- de façon exhaustive,

- avec rigueur (règles plus facilement applicables),

- visuelle ou sonore.

 

L’application Web permet au conseiller de devenir un expert de la concurrence et de mettre en avant les vrais avantages de ses produits, critère par critère.

 

Les Techniques de Personnalisation

 

Pour vendre et vendre plus, il faut pallier le côté froid du site Internet. Pour y remédier, une première approche consiste à adapter l’e-merchandising par les techniques de personnalisation. Personnaliser l’interface n’aide pas forcément à l’achat mais permet de déclencher des envies en présentant des produits présélectionnés adaptés aux profils des différents visiteurs. Par exemple, on pourra personnaliser en fonction des goûts et des intentions des visiteurs ou bien selon des critères géographiques comme la localisation par ville, pays ou région. La personnalisation peut également s’appuyer sur la prise en compte de campagnes hors ligne ou autres types d’événements déclencheurs, comme par exemple le comportement de l’internaute (historique d’achat, de visite, types de produits vus ou recherchés, préférences affichées…).

 

Agent conversationnel : le concept

 

Autre technique apte à améliorer l’expérience client sur le site : les conseillers en ligne, chatbot et autres avatars. Le concept est simple : un « agent communicant » disponible 24h/24, accessible par un module installé sur votre site ou au travers d’une messagerie instantanée (« chat »). L’agent peut se concevoir avec ou sans avatar. La communication peut s’envisager sous forme de menus et sous-menus ou sous forme de langage naturel (mode « chat »). Le robot puise ses réponses dans une base de connaissances évolutive en taille et en sujets traités ou alors il est interfacé avec des applications de l’entreprise. L’agent conversationnel permet de développer un canal de communication moderne avec les internautes et complémentaire aux solutions en place. Il permet d’instaurer un vrai dialogue interactif avec l’internaute en apportant un premier niveau de réponse ludique et ciblée. Il peut aussi libérer le service client ou l’accueil d’une certaine charge de travail et il offre une solution de mobilité via Messenger sur les GSM afin de rester en contact avec les internautes où qu’ils se trouvent et à tout moment.

Utiliser la vidéo pour « augmenter la réalité »

 

Le cas du vendeur de matelas en ligne Matelsom est particulièrement intéressant en matière d’utilisation de la vidéo. Matelsom y a recours non pas de façon statique mais au contraire pour personnaliser l’expérience de chaque client. Par exemple, chacun peut s’identifier à l’un des mannequins qui présentent les produits, afin de réaliser son test personnalisé du matelas qui lui convient le mieux. La « réalité augmentée » lui permet de visualiser la souplesse du matelas en pénétrant à l’intérieur du produit ou de constater l’aspect ergonomique en vérifiant la position de la colonne vertébrale du testeur. Selon les études sur les attentes des internautes, ils souhaitent trouver sur les sites de E-Commerce de l’information objective, des avis d’experts et d’utilisateurs, des prix et des disponibilités, un accès rapide et aisé à l’information recherchée. Mais il s’agit là du constat de base et il faut aller plus loin.

 

Les bots pour engager la conversation

 

Les agents virtuels conviennent-ils à tous les clients ? Cela dépend de nombreux critères : le profil du client, le type de produits (abondance, technicité…), mais aussi l’humeur du client, le contexte de sa recherche… Différents niveaux d’utilisation peuvent être envisagés sur le site web. On constate aujourd’hui que les FAQ constituent un premier niveau de réponse. Cela correspond souvent à une première étape dans l’utilisation de l’agent. Pour la fiche produit, l’agent vient en complément d’autres solutions. Au niveau de la home page, l’agent peut orienter le visiteur (système à comparer à l’accueil général du point de vente) mais tout dépend du volume d’information. Et surtout, la pertinence de l’agent dépendra de la façon dont sa connaissance est structurée et présentée.

 

Des résultats prouvés

 

Ces solutions vont se généraliser car le client est prêt. 16 % des consommateurs français      (28 % aux USA) souhaitent avoir la possibilité de contacter les entreprises via la messagerie instantanée. D’autre part, le coût est maîtrisé et peu élevé (plus faible qu’un call center par exemple) et la productivité est incomparable : il est possible pour un agent virtuel de gérer plusieurs centaines de milliers de conversations en parallèle. Sans oublier qu’Internet est désormais universellement accessible et que nous entrons véritablement dans une seconde révolution digitale. Seconde révolution, Second Life… allons-nous bientôt vivre des expériences de E-Commerce totalement immersives, en 3D avec des avatars intelligents ?

 

Vendre Plus en Vendant Mieux

 

Sans doute, mais nous n’en sommes pas encore à nous passer du monde réel ! D’abord parce que les clients sont intrinsèquement multicanal. Ils recherchent en ligne et achètent en magasin et vice versa. Pour 68 % des internautes, le site Internet permet de se renseigner sur le produit avant de l’acheter en magasin, pour 56 % et 54 %, il est respectivement un outil de conseil et un moyen de vérifier la disponibilité avant de réaliser l’acte d’achat en magasin. Le client ne différencie pas la relation qu’il a avec une marque selon le canal. Le site est plus qu’un canal de distribution supplémentaire, c’est un pilier sur lequel peut reposer l’activité commerciale offline et une source de dynamisme pour les magasins physiques.

 

En conclusion, la vente guidée est incontournable, mais le plus souvent encore :

 

- sur site avec assistance humaine,

- en point de vente physique avec assistance web.

 

24
Apr.09
Publié par : pascal pascal
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Selon Gartner, plus de la moitié des sites E-Commerce sont développés entièrement en spécifique. Aujourd’hui, Gartner considère qu’il s’agit d’un gaspillage de ressources, parce que le temps et l’effort requis pour changer ou améliorer le site sont typiquement très longs, mais également parce que la plupart des fonctionnalités concernées n’offrent aucune différentiation stratégique pour le bénéfice du client en ligne. Par exemple, un développeur assigné au support de fonctionnalités de commodité comme la gestion du panier, serait beaucoup mieux utilisé à l’optimisation du design du site ou à l’amélioration du SEO.

C’est pourquoi, dans son étude de février 2008 “les 5 recettes pour réduire le budget E-Commerce”, Gartner recommande en priorité l’utilisation de logiciels plutôt que de développement spécifique, pour une réduction budgétaire allant jusqu’à 35% par an.

Un logiciel intégré est parfait pour les fonctionnalités de commodité. Pour les fonctionnalités avancées toutefois, les E-Marchands trouveront intérêt à rechercher le “Best of Breed”.Les fonctionnalités E-Commerce dites de “commodité” incluent les fonctions qui permettent d’établir une boutique en ligne de base : par exemple, la gestion du panier, de la transaction, des taxes, la visualisation des produits ...

Le niveau supérieur de fonctionnalités pour lesquelles il sera préférable de rechercher le meilleur du marché chez des acteurs spécialisés touche surtout :

  • le domaine spécialisé de la vente interactive, c’est à dire les outils qui permettent d’assister, de guider, de conseiller l’internaute pendant son expérience d’achat en ligne : vente guidée, configuration de produit, conseiller virtuel, cross-sell, up-sell, promotion, comparaison interactive de caractéristiques produit, gestion des flux RSS, gestion des réseaux sociaux ...
  • La gestion du E-Merchandizing, c’est à dire les outils permettant de gérer le placement, la présentation, le packaging, le prix, la promotion, la mise en avant des produits en ligne.
  • La gestion des produits : ensemble de fonctionnalités permettant de gérer les données produit dans un catalogue cohérent qui s’alimente à de multiples sources hétérogènes, matche les références automatiquement, que le marketing peut manipuler facilement et que les clients peuvent utiliser pour acheter.
  • Personnalisation et gestion des préférences : fonctionnalités qui permettent de rendre le site et les produits uniques pour chaque internaute.
  • Vente multi-canal : fonctions qui permettent de gérer les multiples points d’interaction avec le client, magasin ou point de vente physique, catalogue, call centers, site internet, et réseaux sociaux.
  • Recherche du produit pertinent : recherche guidée du bon produit pour le bon client, y compris filtrage collaboratif, dérive de produits, SEO.
  • Localisation de point de vente, y compris mashup de géo-localisation.
  • Reporting et analytique, avec au minimum activité du site, erreurs, uptime, types de browsers, paniers abandonnés, produits visualisés, taux de conversion de visites, efficacité des campagnes, contenu présenté, design des pages, stickiness (attractivité répétitive) du contenu, segmentation des clients ...
  • Capacités d’intégration à de multiples systèmes pour les données, la vente, le marketing, le service ...
21
Apr.09
Publié par : denel denel
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Décidément, grosse actualité en ce moment autour de la recherche visuelle.

Lu dans les actus Abondance http://actu.abondance.com/2009/03/google-investit-dans-pixazza.html


Google vient d'investir dans la société californienne Pixazza, créé par Bob Lisbonne et James Everingham, deux anciens dirigeants de Netscape et visant à intégrer des liens sponsorisés dans les images présentes sur le Web. L'idée est donc de reconnaître le contenu des images pour proposer des liens sponsorisés en accord avec ce contenu. "Pixazza espère réaliser avec les images ce que Google AdSense a fait avec les pages web" indique Bob Lisbonne sur son site. Google, August Capital et CMEA Ventures ont investi dans l'entreprise sur la base d'un tour de table de 5,75 millions de dollars.

Logo Pixazza
Source de l'image : Pixazza


Pixazza
Source de l'image : Wall Street Journal


Plus d'infos :
- http://www.pixazza.com/

Source(s) :
- Google Backs Pixazza To Turn Pics Into Cash (Wall Street Journal)

Blog de Jean Michel Billaut

D'abord je présente toutes mes excuses à Pascal Podvin et Frédéric Denel. Ce billautshow a en effet été réalisé le vendredi 13 février dernier, avant mon départ pour l'Australie. Et au retour, vous savez ce que c'est...
Mais tout vient à point à qui sait attendre, disait ma grand'mère...

Donc Frédéric et Pascal nous présentent ici leur offre Compario. Pour faire simple, Compario est un éditeur de logiciel utilisable en "on demand" (en SaaS comme disent les spécialistes) par les sites de e-commerce qui le désirent. Il permet d'offrir à l'utilisateur une assistance pour faire son choix dans le site. Pour le marchand, Compario consiste à une gestion de catalogue accompagné d'un back office intégré ainsi que d'un front office...

 Image 1


A bien y regarder, on y retrouve toutes les fonctionnalités proposées par le leader du commerce électronique mondial : à savoir Amazon. Compario industrialise les fonctions proposées par Amazon et même d'autres (filtrage collaboratif, utilisation en mobilité, en face à face dans un magasin, etc...)

Bref une plateforme multicanal (Pascal nous parle de Peugeot qui utilise la chose aussi dans ses concessions).

Frédéric nous présente l'une des fonctionnalités phare : la navigation par facette (avec une démo sur le site de Milonga équipé de Compario - Milonga est un réseau de vente d'instruments de musique. Sur l'image ci-dessous on voit les 4 facettes/critéres à la disposition de l'utilisateur - enfin de choix il y aura toujours au moins un produit présenté. Pas de réponse nulle). 

Image 4

 

 

 

 

  

Succession de filtres, intégration de MSN (qui permet de naviger dans le catalogue), intégration avec Skype, ou avec un centre d'appel traditionnel... Bref une relation client à la mode 2.0, voir plus...

Autres fonctionnalités : le social shopping, la gestion du contenu généré par les utilisateurs, la création de widgets permettant par exemple aux utilisateurs de présenter à leur communauté Facebook qui leur guitare, qui leur voiture, création d'un flux RSS à la volée sur une page HTML qui ne l'a pas prévu... etc...

Et ce n'est pas tout. Par exemple Compario joue un grand rôle dans le référencement (exemple avec Autoplus)..

Et nos deux compères travaillent sur le 3D immersif (qui sera intégré dans les sites marchands clients plutôt que dans Second Life..), et sur le "surface" de Microsoft, que d'aucuns auront dans leur salon sous peu (dixit nos amis)... 

41840-surface


Avec Surface ou autres choses du même type, qu'adviendra-t-il du commerce traditionnel en magasin dans 10 ans ?
Pour en discuter de vive voix, nos amis ont ouvert le café du e-commerce...

Et encore toutes mes excuses pour le retard...

PS Le 4 juin prochain devrait avoir lieu le prochain Atelier de l'Association Française de la relation client (dans l'amphithéâtre d'Orange). Je pense proposer une présentation contradictoire entre les solutions de type Compario et les solutions dites de "transparence des marchés" de type Workit, Jechange.fr, ...

Pour contacter Pascal Podvin : pascal(point)podvin(arobase)compario(point)fr
Le site de Compario
ici

17
Apr.09
Publié par : pascal pascal
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Paru le 09/04/2009

Compario vient en effet d’y installer son siège et d’y organiser pour le compte de ses clients la première réunion du Groupe des Utilisateur de Compario (« Compario Users Group »), organisation indépendante dotée de son propre président, de son bureau ainsi que des outils nécessaires à son bon fonctionnement. A cette occasion, Compario a dévoilé la mise en pratique d’un système communautaire unique d’évolution de ses produits. En effet, Compario propose à ses clients de maitriser leur destin en décidant eux-mêmes du contenu de la roadmap.

Deux programmes distincts permettent aux clients de Compario d’influer directement sur le contenu de ses applications afin de répondre au plus près à leurs préoccupations :

- Roadmap : chaque année, à travers un programme dont la procédure est à la fois simple et efficace, les clients de Compario sont amenés à inclure leurs desiderata et à voter sur la roadmap lors des réunions du club utilisateur de Compario.

- Premier R&D Partner Program : en outre, Compario propose à quelques clients sélectionnés d’intégrer le Premier R&D Partner Program de Compario, qui leur donne un accès illimité à son laboratoire de R&D. Seules quelques sociétés sont concernées : sont éligibles les clients qui exercent une influence de leader sur leur marché, disposent d’un département technique à même de parler le langage des techniciens de Compario, et exercent une activité prospective de veille sur le marché du E-Commerce.

Les avantages sont considérables :

- Les Clients Premier R&D Partner sont les seuls à disposer d’un accès direct au laboratoire de R&D de Compario

- Leurs besoins sont examinés et muris en collaboration entre le Client et le lab de Compario

- Les besoins des Clients « Premier R&D Partner » sont prioritaires

- Les projets rejoignent ensuite le socle applicatif de Compario afin de bénéficier de la maintenance corrective et évolutive de Compario

« L’initative de Compario est courageuse, indique Benoît Lamezec, Directeur E-Business de Milonga, une société du groupe Cultura, également président du groupe utilisateur de Compario. C’est un exercice difficile qui donne la parole aux clients, leur offre une totale transparence sur la feuille de route et la construction de la solution, et ne souffre en conséquence d’aucun défaut de qualité ou de process. Compario s’en sort très bien.»

Dans la lignée de son initiative communautaire du Café du E-Commerce, Compario poursuit ainsi son rôle de pivot et de facilitateur, afin de permettre aux experts du E-Commerce comme aux clients, qui sont les premiers concernés, de façonner l’avenir du E-Commerce. Cette initiative dote l’application Compario d’un des principaux avantages de l’open source : l’influence extérieure de la communauté. Ces deux programmes renforcent la capacité d’innovation de la solution Compario, solution industrialisée de haut niveau sur un marché en plein essor.

« Nous sommes heureux d’avoir été sélectionnés pour le programme Premier R&D Partner. Nous apprécions cette initiative qui est unique sur le marché des éditeurs de logiciels, explique Pier van Werde, Directeur des Systèmes d’Information d’Euroconsumers, et qui nous garantit une évolution de l’application en cohérence avec nos besoins. »

9
Apr.09
Publié par : pascal pascal
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Paru le 09/04/2009 

 

Compario vient d’organiser pour le compte de ses clients la première réunion du Groupe des Utilisateur de Compario (« Compario Users Group »), organisation indépendante dotée de son propre président, de son bureau ainsi que des outils nécessaires à son bon fonctionnement. A cette occasion, Compario a dévoilé la mise en pratique d’un système communautaire unique d’évolution de ses produits. En effet, Compario propose à ses clients de maitriser leur destin en décidant eux-mêmes du contenu de la roadmap.

Deux programmes distincts permettent aux clients de Compario d’influer directement sur le contenu de ses applications afin de répondre au plus près à leurs préoccupations :

- Roadmap : chaque année, à travers un programme dont la procédure est à la fois simple et efficace, les clients de Compario sont amenés à inclure leurs desiderata et à voter sur la roadmap lors des réunions du club utilisateur de Compario.

- Premier R&D Partner Program : Compario propose à quelques clients sélectionnés d’intégrer le Premier R&D Partner Program de Compario, qui leur donne un accès illimité à son laboratoire de R&D. Seules quelques sociétés sont concernées : sont éligibles les clients qui exercent une influence de leader sur leur marché, disposent d’un département technique à même de parler le langage des techniciens de Compario, et exercent une activité prospective de veille sur le marché du E-Commerce.