Les billets : MAY 2009

25
May.09
Publié par : denel denel
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Suite de http://www.compario.net/post/La-recherche-semantique-pilotee-par-la-catalogue--partie-1.aspx 

Il est capital de disposer d’un outil de gestion du catalogue moderne et souple pour piloter les offres

De prime abord, on pourrait penser que les technologies des moteurs de recherche sont parfaitement adaptées à cette demande de souplesse. En effet, rien n’est plus souple qu’un moteur de recherche en terme d’usage : quelques mots clef et le résultat s’affiche immédiatement.
De plus, historiquement, la recherche par facettes a été popularisée avant tout par les moteurs de recherche du E-Commerce.

On utilise donc de plus en plus les moteurs de recherche pour générer des pages de navigation, et en parallèle certains éditeurs enrichissent leur moteur de recherche de fonctions de manipulation du catalogue (adjonction de caractéristiques dédiées à la navigation par facette, merchandising de la liste de réponse  ...).

Plusieurs questions se posent alors naturellement :

La technologie des moteurs de recherche est elle adaptée à la génération de pages de navigation sur le site ?
C’est d’abord une affaire de compromis. En effet, la technologie des moteurs de recherche est extrêmement souple à mettre en oeuvre. Elle semble de prime abord adaptée. Néanmoins, il ne faut pas oublier un point crucial. La recherche par mot clef, base algorithmique des moteurs de recherche, est conçue pour retrouver très rapidement un ou plusieurs termes au sein d’index qui sont optimisés dans cette optique. Si on fait abstraction des mots clefs, la recherche est beaucoup plus consommatrice en ressources machine.
Réaliser une plate-forme de navigation à partir des technologies de recherche par mot clef est donc beaucoup plus coûteux qu’à partir de bases de données. L’avantage revient naturellement aux moteurs de recherche quand il s’agit de naviguer dans des réponses à partir de mots clefs.
Il est donc plus efficace et logique d’utiliser les bases de données pour la navigation, et un moteur de recherche pour la recherche par mot clef. De nombreux exemples d’implémentations illustrent parfaitement cette problématique.

Le rôle du moteur de recherche est-il d’enrichir le catalogue pour son seul usage ?
Certains éditeurs d’outils de recherche considèrent que le moteur de recherche doit disposer de fonctions d’enrichissement du catalogue.
Cette approche nous semble inutile, et dangereuse car la recherche par mots clés représente souvent moins de la moitié des demandes de recherche des internautes.
Là où un moteur SQL peut servir plusieurs dizaines de requêtes simultanées, un serveur de recherche se limitera en moyenne à un volume 5 fois moins important.
Traiter de façon spécifique le catalogue uniquement pour la recherche revient à oublier plus de la moitié des internautes, donc diviser la productivité de son personnel par deux également.

Il apparait beaucoup plus logique de réaliser l’enrichissement du catalogue de façon homogène, au sein d’un outil qui sera utilisé tant pour la navigation que pour la recherche par mot clef.
On gagne alors sur deux tableaux : à partir d’un catalogue riche, la navigation sera très ouverte et très simple, que l’on passe par la navigation traditionnelle, la navigation guidée ou bien la recherche par mot clef.

Le merchandising doit-il être spécifique au moteur de recherche ou bien doit-il plutôt reprendre automatiquement les règles décidées pour la boutique dans son ensemble ?
Pourquoi réaliser spécifiquement pour les résultats du moteur de recherche des opérations de merchandising quand elles doivent aussi être définies pour la navigation ?
Notre point de vue est simple : c’est une perte de productivité. Le moteur de recherche doit s’appuyer sur le merchandising pour afficher ses résultats, tout en ne perdant pas de vue que l’internaute attend d’un moteur de
recherche qu’il soit avant tout pertinent. Quelqu’un qui recherche une “baignoire” s’attend à trouver des baignoires avant les produits de nettoyage pour baignoire, sinon, on peut considérer qu’il aurait sans doute cherché des produits de nettoyage.

Le bon choix est donc de s’appuyer sur le merchandising pour organiser les listes de réponses. Il est alors possible de :
• signaler les produits qui bénéficient d’un traitement particulier au sein de la liste de réponse,
• s’appuyer sur le merchandising pour trier les produits proposés par le moteur de recherche (à pertinence égale, montrer celui en promo en premier, ou bien celui qui transforme le mieux, ...)
• créer des espaces spécifiques dans la liste de réponse pour traiter particulièrement certains produits.

Chaque cas étant particulier, l’architecture technique doit permettre une grande créativité pour s’adapter à ces nombreuses possibilités.
La possibilité d’enrichir le catalogue librement est primordiale, c’est sans doute le plus important à retenir, mais le moteur de recherche n’est pas l’outil le mieux adapté pour cette tâche.


L’étude des requêtes provenant de la navigation ou du moteur de recherche sur les sites montre deux usages distincts :
• la moitié des recherches environ repose sur des recherches qu’on peut apparenter à des recherche de type “famille”, c’est à dire soit des termes génériques, des familles de produits, des marques, ... Ces recherche devraient idéalement pointer vers des pages de navigation du site. On pense ici aux requêtes “canapé”, “tee shirt”, “lecteur DVD”, “baignoires”, ... Ces requêtes sont très génériques et elles vont avoir tendance à renvoyer de nombreux résultats.
• l’autre moitié sera plus pointue, il s’agit d’une recherche d’un produit, d’une référence. Ici l’enjeu ne sera pas tant de montrer le merchandising, mais vraiment de trouver le bon produit.

Les deux cas étant très différents, il faut les traiter distinctement : dans le premier cas le système de recherche du site doit être capable de montrer les rayons, familles, ... créés pour inviter l’internaute à se rendre directement sur les pages de navigation du site. Une recherche “disque dur” proposera par exemple un lien vers les familles de navigation (disques durs internes, disques durs externes, ...) en plus des réponses candidates. Dans le second cas, le moteur doit renvoyer directement vers le bon produit ou le produit le plus proche.

La puissance des moteurs de recherche permet de générer une réponse même dans les cas les plus improbables et sur des catalogues de très grande taille en incluant de multiples facettes mais il n’est pas adapté pour gérer la totalité de la navigation du site et encore moins pour la gestion de catalogue et d’arborescence virtuelle.



Pour finir, le merchandising devrait être lui aussi être réalisé au sein du catalogue, afin d’être réutilisé par le moteur de recherche
En résumé, un moteur de recherche doit s’appuyer sur les outils de gestion de catalogue pour en tirer une productivité maximale ainsi qu’une amélioration notoire des résultats de recherche. 

 

La filiale française de Microsoft affine son programme de soutien aux PME innovantes avec le lancement d'un dispositif ciblant les acteurs en phase d'amorçage.

JDN Quelles sont les dernières évolutions de votre programme de soutien aux PME innovantes ?

Lubomira Rochet. Nous avons lancé en novembre 2008 le programme BizSpark. Il se place en amont d'IDEES, et cible les sociétés innovantes en phase d'amorçage ou de pré-amorçage. Il apporte aux sociétés sélectionnées des services de réseau et de marketing, notamment la possibilité d'être présent sur le portail des partenaires de Microsoft. Il donne également accès à un premier niveau de support technique, ainsi que la possibilité de bénéficier de licences Microsoft gratuitement notamment liées aux technologies de plate-forme, comme Windows Server ou SQL Server. BizSpark est assez ouvert. L'accès au programme implique simplement de se faire parrainer. Il est accessible aux jeunes entreprises du Web et du logiciel existant depuis moins de trois ans, et réalisant un chiffre d'affaires inférieur à 1 million de dollars.

IDEES cible des sociétés innovantes plus avancées dans leur développement, qui se placent plutôt dans une dynamique d'accélération.  Des sociétés qui disposent déjà d'une offre bien construite et d'une première base de clients. Là où nous accueillons plusieurs centaines de PME avec BizSpark, IDEES se veut beaucoup plus élitistes. Nous le restreignons à une vingtaine de nouvelles entreprises par an. Nous leur ouvrons les portes de nos centres techniques, pour les accompagner sur leurs problématiques d'architecture ou de montée en charge. Nous leur proposons également de les suivre sur leur stratégie marketing, et leur faisons profiter de notre visibilité.

Quelles sont les toutes dernières évolutions d'IDEES, votre programme historique ? 

Récemment, nous avons développé de nouvelles actions autour d'IDEES visant à faciliter les liens entre les PME innovantes que nous parrainons et les grands donneurs d'ordre. Sachant que la croissance d'un acteur est souvent liée aux contrats qu'ils signent avec des grands groupes, l'objectif est de les aider à trouver des clients sur ce terrain. Nous avons notamment organisé en lien avec l'agence DDB une rencontre le 29 avril dernier entre des start-up du programme IDEES et des clients à la recherche de technologies innovantes porteuses de valeur ajoutée dans le domaine du marketing et des médias. 

Avec combien de capitaux risqueurs êtes-vous en relation ?

Nous sommes en contact avec une trentaine de fonds d'investissement et capitaux risqueurs. Notre objectif est aussi de mettre en relation les entreprises du programme avec les apporteurs de fonds. Là encore, nous jouons le rôle de label. Nous comptons déjà plusieurs levées de fonds d'acteurs sélectionnés dans IDEES. En 2008, Mixcommerce a par exemple levé 2,5 millions d'euros, et Talentsoft 2 millions d'euros. Cette société se spécialise dans la gestion des problématiques RH. Plus récemment, Scan & Target a levé 1 million d'euros.

Nous avons récemment signé un partenariat avec Bouygues qui a conduit le fonds Bouygues Telecom Initiatives à soutenir une des sociétés du programme IDEES, à savoir Eeple. Cette start-up développe un site communautaire avec une nouvelle vision du blog basée sur le rich media. 

Quel est votre cible pour les sociétés sélectionnées dans le cadre du programme IDEES en 2009 ? 

Nous restons assez généralistes en termes de secteurs technologiques dans la mesure où la plate-forme et les outils de Microsoft sont très vastes, et peuvent toucher de nombreux domaines. Il est vrai que cette année, nous avons décidé de nous concentrer plus sur quelques univers qui nous semblent importants. En premier lieu l'édition logicielle dans le Green IT. Nous soutenons notamment dans ce domaine Ecovadis qui est centré sur la gestion des performances environnementales et sociétales des fournisseurs, Sinovia qui est un éditeur dans la supervision d'équipements urbains et industriels, et enfin Numtech qui se spécialise dans la modélisation de dispersions et pollutions dans l'air.

Le deuxième focus cette année porte sur le Web. Sur cette partie, on peut citer Eeple, mais aussi Sobuzzy qui propose une technologie de showroom virtuel. Scan & Target fait également partie de ce deuxième groupe, avec un outil de modération et scan de contenu sur le Web et de monétisation de ce contenu. La promotion IDEES 2009 comprend par ailleurs plusieurs acteurs dans les IHM, à la fois pour le grand public et dans le domaine BtoB. C'est notamment le cas d'Intuilab avec une interface tactile, et de Compario dans les outils de vente sur Internet.

Pour finir, nous avons également retenu plusieurs acteurs dans l'édition d'applications d'entreprise.  Altaven en fait partie. Cette société se spécialise dans l'optimisation fiscale. Elle a d'ailleurs été primée dans le cadre de l'IE-Club, l'événement que nous organisons avec le Medef sur les relations entre PME et grands comptes. Nous avons déjà évoqué Talentsoft. Dans le même domaine, Pricing Partners a été retenu. Il édite des logiciels pour les salles de marché, facilitant la prise de décision rapide.

Quel bilan faites-vous d'IDEES trois ans après son lancement ?

Nous avons parrainé 90 sociétés. L'accompagnement court sur une période de deux ans. Les membres ont ensuite pour vocation de devenir des partenaires Microsoft, mais ils peuvent conserver le label autant de temps qu'ils le désirent. Les start-up retenues sur les deux premières années ont connu en moyenne une croissance globale de 433%. Elles ont créé chacune 16 emplois en moyenne. Elles ont levé chacune en moyenne 3 millions d'euros.

Certains membres d'IDEES ont connu des croissances beaucoup plus importantes, atteignant plusieurs centaines de pour-cent par an. C'est le cas de Brainsonic ou encore d'Excentive. D'autres ont connu un succès international important, comme Total Immersion.  

"Compario est membre du programme Microsoft IDEES, du programme Microsoft Bizsparc."

10
May.09
Publié par : denel denel
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La mécanique d’un site de E-Commerce est constituée de différentes briques techniques :

• Création ou enrichissement de contenu existant
• Gestion avancée du catalogue
• E-Merchandising et Searchandizing
• Tunnel de commande et moyens de paiement en ligne
• Gestion multi-canal

Si un achat ou une transaction est effectué à l’issue d’une recherche sur le site, le site E-Commerce devra embarquer ou communiquer avec d’autres applications de type :
• ERP
• Gestion Commerciale
• Gestion de la relation client (CRM)

Le catalogue est LE point central d’un site Web E-Commerce


Le catalogue est porteur de l'organisation et de la structuration du contenu présenté aux internautes et aux moteurs de recherche (interne et externes).

En effet, toute la relation d’assistance au choix et de préparation à l’achat entre l’internaute et le site passe par la navigation et la recherche d’articles au sein du catalogue.
Toute question que se pose l’internaute doit trouver sa réponse via le catalogue.
Toute action de merchandising se répercutera sur la vue du catalogue pour l’internaute.

La mise en valeur du contenu a pour base l’offre et sa structure.

L’outil permettant la manipulation de l’offre du site marchand est à la base même de toute évolution d’un site E-Commerce. Mais les outils disponibles n’offrent pas toute la souplesse nécessaire à cette évolution.

Historiquement, la manipulation des fiches produit a longtemps été le parent pauvre du E-Commerce. Nombreux encore sont les sites (notamment dans la VAD) dont la structure de catalogue est très figée. L’enrichissement et la personnalisation du
contenu sont en fait limités par les architectures techniques qui ne savent pas gérer simplement une structure plus complexe.

La navigation est limitée aux univers et familles avec peu de possibilités de tri (prix croissant, décroissant, alphabétique, ..) Hors la navigation sur le site évolue avec la maturité de l’internaute et la demande est aujourd’hui très sensiblement différente car le client est devenu plus exigeant. Il utilise des méthodes de navigation plus avancées, il souhaite découvrir le catalogue selon des axes variés, qui peuvent être liés à l’organisation familles/ sous familles, mais il aime aussi parcourir des boutiques thématiques, des univers de produits transverses à plusieurs familles, ou encore regroupés par sensibilité,style,tendance.



Il peut aussi rechercher des produits en comparant leurs caractéristiques, ou bien répondre à des questions simples qui permettent de sélectionner un produit par usage plutôt que sur un critère purement technique.

La structure du catalogue doit être pensée en fonction des modes de recherche de l’internaute, qui sont très variés selon sa maturité sur le web et le type de produit recherché. Pour permettre ces multiples navigations, la fiche produit doit être très structurée

Comment en effet comparer simplement quatre appareils photo numériques si les descriptifs produits se présentent  dans un seul champ texte contenant à la fois la valeur de zoom, la définition du capteur, le format de carte mémoire et les dimensions de l’APN ?
L’exemple de la photo numérique est facilement transposable à n’importe quel univers métier, qu’il soit bien entendu très “technique” comme les produits bruns/ blanc, mais aussi dans l’habillement, le design, les produits pour animaux de
compagnie ou encore le matériel sportif.

Du côté des E-Marchands, la demande des équipes Web Marketing a elle aussi évolué. Les marketeurs recherchent très légitimement plus de souplesse, plus d’autonomie dans les évolutions de la présentation des offres en ligne. Rajouter un champ ne doit plus nécessiter l’intervention d’un tiers, la création d’une nouvelle caractéristique pour telle ou telle famille ne doit pas demander l’intervention d’un prestataire externe, enrichir le site d’un nouveau point d’entrée dans le catalogue doit être simple, etc.

En conséquence, les outils de manipulation du catalogue se sont complexifiés, de nouveaux acteurs sont apparus.

Tout le monde est aujourd’hui d’accord sur un point, le catalogue, sa manipulation et son affichage sont au centre de la relation entre le marchand et le client.

suite http://www.compario.net/post/La-recherche-semantique-pilotee-par-la-catalogue--partie-2.aspx

6
May.09
Publié par : pascal pascal
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Petit-déjeuner conférence :

Gestion de catalogue : comment concilier les impératifs techniques, juridiques et commerciaux ?

Vendredi 29 mai de 8h30 à 11h00

La gestion du catalogue produit est le socle d'un site d'E-Commerce performant. Bénéficier d'une gestion de catalogue puissante, souple et évolutive est un facteur clef de succès pour les acteurs du E-Business. 

Mais il n'est pas toujours simple de concilier les impératifs techniques, les règles juridiques et les besoins du marketing.

L'enjeu est de pouvoir confier la maintenance du catalogue aux  équipes métiers, en garantissant leur productivité et leur autonomie vis à vis du service informatique.

Cette table ronde permettra de définir  :

  • les pré-requis pour organiser efficacement la création et la maintenance de son catalogue
  • l'importance de la structuration du catalogue pour garantir les meilleures performances et offrir aux clients les fonctions qu'ils attendent sur un site d'E-Commerce
  • les aspects juridiques concernant notamment la responsabilité des données publiées
  • les bonnes pratiques pour fournir aux clients les informations fiables et pertinentes, leur permettant de trouver, comparer et choisir les bons produits.


Une table ronde d'experts avec la participation de :

  • Denise Lebeau-Marianna, Avocat à la Cour, Baker & McKenzie 
  • Frédéric Landais, Directeur Général Adjoint, Gfk Encodex
  • Pascal Podvin, CEO, Compario

 

Le Café du E-Commerce®

Le Café du E-Commerce® est un rendez-vous mensuel où les décideurs partagent leur expérience et leur vision autour de thématiques sur l'actualité, les tendances et les innovations du E-Commerce.

Un concept décliné en formats WebTV, table ronde et white paper, destiné à informer et fédérer la communauté des acteurs du E-Commerce.

Voir les épisodes précédents

Nous vous invitons à contribuer à l'enrichissement de cette information, en participant à nos séminaires et en commentant nos articles sur notre blog.

 
 
Inscription

Vendredi 29 Mai
de 8h30 à 11h

Baker & McKenzie
1, rue Paul Baudry
75008 PARIS

Accès : 
Métro Franklin Roosevelt ou Saint-Philippe-du-Roule
Parking Champs-Elysées 



(conférence gratuite, nombre de places limité)


Agenda  :

08h30 : petit-déjeuner
09h00 : table ronde
10h30 : questions / réponses
11h00 : fin



Compario S.A.
96 rue de la Victoire
75009 PARIS
01 42 80 14 57
infos@compario.fr


Les membres Gold
du Café du E-Commerce :