Les billets catégories : ÉVÉNEMENT

25
June.10
Publié par : pascal pascal
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IRCE, le plus grand salon américain dédié au E-Commerce, organisé par Internet Retailer, s’est tenu il y a quelques jours à Chicago. Nous y étions et nous avons le plaisir de vous livrer les grandes tendances et évolutions de l’E-Commerce aux Etats-Unis.

 

 

 


Dans l’infrastructure gigantesque du hall d’exposition McCormick place de Chicago, le salon IRCE semble modeste, car il n’occupe qu’une partie assez réduite du bâtiment ouest.  Il accueillait toutefois cette année 175 conférenciers et 4.500 participants payants, attirés par le thème 2010 : la relance du marché.

En effet, les ventes du secteur retail sur Internet  aux Etats-Unis ont repris leur croissance : entre 6% (Mintel) et 10% (Forrester) selon les sources. Pour les Top 500 E-Marchands, les ventes en ligne augmentent de 9%, alors que les ventes en magasin baissent de –(7%). Pour certains, comme Macy’s, la hausse est spectaculaire : ses ventes en ligne bondissent de +40% alors que ses ventes magasin s’effondrent de –(7,6%).

Cette ascension irrésistible du online lui confère désormais un statut majoritaire. Forrester prévoit ainsi que 51% des ventes totales US seront influencées par le web en 2013, ce qui représentera mille milliards de dollars. De même, les medias traditionnels sont dépassés par le web pour les générations Y (18-25 ans) et X (Baby Boomers, nés dans les années 60), qui utilisent davantage internet que la TV, la radio ou tout autre media.

Au terme de ces trois jours de conférences, d’échanges et de rencontres, quatre thèmes de réflexion principaux émergent :

1.    Le Searchandising : préoccupation du moment,  la combinaison de la recherche et du merchandising est le thème qui génère le plus de réflexion et de présentations. C’est ainsi que l’éditeur de moteur de recherche LSI est aussi visible que Facebook dans la signalétique des exposants du salon.
2.    Les média sociaux : omniprésents, objets de nombreuses conférences et thème de l’un des deux ateliers qui occupent une journée entière du salon, les média sociaux sont un canal à part entière, un prolongement naturel du E-Commerce : dans quelques exemples d’applications, la gestion du panier se fait directement dans Facebook, dont on rappelle que l’audience de 450 millions de membres le hisse au rang de 3ème « population » mondiale derrière la Chine et l’Inde.
3.    L’internationalisation semble la prochaine préoccupation sur un marché américain dont on connaît le niveau de saturation. C’est notamment le sens du discours d’ouverture de Dennis McEniry de Estee Lauder (201 sites dans 40 pays). C’est aussi la présence très remarquée du chinois Alibaba sur l’un des plus grands stands du salon, ainsi que de la délégation française. Conduite par Cécile Delettre, chef du pôle distribution d’UBIFRANCE à New York, cette délégation rassemblait une trentaine de sociétés parmi lesquelles Yves Rocher, Nathan et Sarenza.
4.    La mobilité : tenue pour acquise, elle est présente dans quasiment chaque présentation, ainsi que dans le workshop du dernier jour et  sur les stands de tous les exposants, qui semblent s’être passé le mot pour offrir un iPad.

Searchandising et mobilité
La vision de Google est principalement orientée sur le mobile commerce.  Le géant du web annonce déjà 100.000 téléphones Android expédiés chaque jour, et révèle que la moitié des connexions internet se font désormais via les téléphones mobiles. Pour Internet Retailer, la recherche de produits ou d’informations (49%) arrive avant l’achat (39%) parmi les usages des internautes sur les sites web. D’où l’importance de tirer parti de ce processus de recherche pour mettre en avant les produits avec un merchandising de qualité.

L’internet mobile croît 8 fois plus vite que l’internet PC, et l’on remarque une utilisation intensive le week-end. Le shopping mobile complète donc le shopping sur ordinateur. Mais avant d’acheter, le client cherche (pour 87% d’entre eux). La recherche sur mobile a été multipliée par 30 ces 3 dernières années. Elle est bien sûr plus locale (1/3 des recherches sur appareil mobile sont locales, contre 1/5 sur un ordinateur), d’où l’intérêt pour les commerçants de mettre en avant leurs boutiques.

Google encourage les E-Commerçants à mixer les canaux offline et online avec des exemples précis : Macy’s affirme que 1 $ dépensé en ligne génère 6 $ de ventes en boutique dans les 10 jours. Chez Best Buy, 80% des clients en magasin ont fait des recherches en ligne avant leur achat.

L’ère du « Splinternet »
Selon Forrester , nous expérimentons aujourd’hui le « Splinternet » (l’internet éclaté) : il s’agit d’une nouvelle ère où les utilisateurs se connectent via de multiples terminaux et utilisent de plus en plus les media sociaux, indépendamment du lieu où ils se trouvent ou de l’appareil utilisé, ce qui engendre une multiplicité d’interactions.

Le futur du commerce n’est pas tant dans le multi-canal que dans l’inter-canal : il ne s’agit pas de servir le client canal par canal, mais de le servir de façon transparente à travers tous les canaux. Organisation, expérience client et technologie sont encore organisés en silos, mais ils doivent disparaître, afin de s’adapter à l’unification de l’expérience online-offline.

Le développement du Mobile Commerce
Julie Ask, Vice Présidente en charge du mobile commerce chez Forrester, explique que le mobile n’est pas un substitut du PC mais en prolonge les usages : il y a aujourd’hui 4 fois plus de téléphones mobiles que d’ordinateurs et le mobile est le seul terminal digital pour beaucoup de clients.

Le mobile commerce présente de multiples visages, entre influencer la vente en magasin et effectuer la vente réellement sur le téléphone. Pour le moment, les usages restent limités, avec principalement  le contrôle du statut de la commande,  la recherche d’un magasin, la comparaison de prix, la réservation, et  la réception d’alertes par SMS. Mais Ebay annonce qu’il a vendu pour plus de 400.000 $ sur le canal mobile à ce jour, et qu’il prévoit plus d’un milliard de $ dans les 12 prochains mois.

David Sikora, CEO de Digby, présentait lui aussi une vision très optimiste. Pour lui, le mobile est le canal qui unifie tous les autres (point de vente, internet, catalogue,  les réseaux sociaux…) et la puissance des smartphones et des réseaux permet d’effectuer davantage de tâches sur le mobile. La bande passante disponible sur le réseau et les prix pratiqués par les opérateurs risquent toutefois de devenir les goulots d’étanglement de la progression des services sur mobile.

Vendre et séduire grâce aux réseaux sociaux
Deux agences web animaient avec brio une conférence sur les média sociaux, au cours de laquelle les participants pouvaient voter en direct grâce à leur téléphone mobile. Parmi les sites passés au crible, Burberry, dont le microsite Facebook compte plus d’un million de fans  et lui amène 10% d’accroissement des ventes en magasin.

Jimmy Choo propose une application de géolocalisation, associée à un jeu : celui qui trouve le représentant de Jimmy Choo dans Londres, sur la base d’indices laissés sur Facebook, gagne une paire de chaussures.

Ikea place des photos de showrooms sur sa page Facebook : le premier internaute à tager son nom sur un produit le gagne. La demande pour de nouvelles photographies croit de façon exponentielle, ainsi que les ventes sur le site web et en magasin.

Procter and Gamble, lui, propose CauseWorld, un jeu fondé sur le scan de codes-barre, qui attribue des points afin de faire une donation à une œuvre de charité. Cette application permet à P&G de connaître le moment exact pendant lequel le client tient le produit en main, et de lui faire passer des messages ultra-ciblés.

Social media et merchandising
L’aspect social du web, c’est aussi intégrer l’avis du client au sein de son catalogue.  60% des E-Marchands aux USA utilisent déjà les revues des utilisateurs, mais pour Ken Burke, Chairman de Marketlive, c’est déjà de la technologie ancienne. Ce qui compte, c’est l’exploitation des revues sous forme de merchandising. La clef de l’évolution du shopping social est l’intégration : intégration au cœur du site sous forme de règles de searchandising, et intégration au cœur de la vie des clients. Wetseal, par exemple, fait du social merchandising : les 3 meilleures associations de vêtements et accessoires réalisées par les clients sont publiées en temps réel sur le site.

Ken Burke met également l’accent sur l’agrégation de contenu, une des clefs différenciatrices des sites marchands. Selon Forrester, 37% des sociétés vont investir sur la gestion du contenu d’ici 2012. Les guides d’achat, les informations éditoriales déstructurées, jouent un rôle de plus en plus important dans le merchandising. Il s’agit maintenant de gérer du contenu connecté : agrégé, affilié de nature éditoriale aussi bien que produit ou généré par les utilisateurs.

La personnalisation transforme l’expérience client
Autre tendance forte : la personnalisation. Le mot d’ordre sur le salon de Chicago : « Personalize everything ! », personnaliser l’expérience client bien au-delà des recommandations de produits.

Pour le site Steve Madden, vendeur de chaussures et accessoires, les résultats de la personnalisation sont probants : +112% pour le taux de conversion et +11% pour le montant du panier moyen.  

Robert Cell, le CEO de MyBuys.com conseille de développer au maximum les recommandations personnalisées : sur la homepage, sur les pages de résultats de recherche, sur les informations produits, mais aussi au niveau des catégories produits, de la gestion du panier, etc.

Commerce ou E-Commerce ? La frontière s’estompe
Les tendances détectées sur le salon IRCE de Chicago ne sont pas révolutionnaires, elles confirment ce que nous constatons chaque jour en tant qu’utilisateur et observateur du web : le client prend une place prépondérante dans le E-Commerce. Les sites web doivent lui fournir le meilleur service et l’assister dans son acte d’achat, en respectant ses habitudes et ses choix. C’est le client qui décide quel canal il souhaite utiliser, qui accepte ou non les services que l’E-Marchand lui propose, qui partage avec sa communauté ses choix et ses avis, mais c’est lui aussi qui quitte très vite un site s’il n’y trouve pas ce qu’il est venu y chercher. Au final, le « E » de E-Commerce disparait peu à peu, à mesure que la frontière entre offline et online s’estompe, l’un et l’autre prenant une place légitime et complémentaire dans la vie la plus intime du client.

14
June.10
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Nouvelle adresse du bureau parisien à partir du 15 Juin 2010:

21 rue de la Banque, 75002 Paris

Tel: + 33 1 42 80 14 57

Métro: Bourse • Parking: Paris Bourse

Plan d'accès

14
June.10
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Partenaire certifié Compario, Decade a réalisé le site Sarenza ainsi que – sur la base de la technologie Compario - celui de 3 Suisses Belgique, le premier site marchand du pays, qui sortira prochainement en production. Nous sommes hereux de travailler avec cette équipe très professionnelle, dont les principaux dirigeants s’expriment dans cette excellente video relayée notamment par Microsoft.

Voir la vidéo

26
Apr.10
Publié par : pascal pascal
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Paris, le 26 Avril 2010.

Compario annonce la finalisation de son premier tour de financement : une syndication menée par I-Source, accompagné par XAnge Private Equity.
La levée de fonds, d’un montant de 3 millions d’euros, est destinée à financer le développement du spécialiste du Searchandising sur le marché international, à renforcer le dispositif de ventes indirectes, ainsi qu’à accélérer la recherche et développement et l’innovation de Compario.

Un positionnement unique sur un marché en forte croissance
La pertinence du positionnement de Compario sur le marché en forte croissance du
E-Commerce a convaincu deux acteurs importants du capital investissement d’accompagner la société dans son développement, les éléments suivants ayant été déterminants :
•    la qualité et la présence active et effective des fondateurs au sein de Compario
•    le succès de la solution technologique et fonctionnelle qu’elle a développée
•    les perspectives de développement de l’activité de Compario dans le monde

Compario édite une solution innovante qui offre aux E-Marchands des fonctionnalités à forte valeur ajoutée de Searchandising (association de la Recherche et du E-Merchandising) permettant à l’internaute de trouver, comparer et choisir plus facilement. La solution Compario comporte des fonctionnalités de navigation et recherche à facettes, de recommandation de produit, de personnalisation dynamique du contenu et des offres, d’agent conversationnel, d’optimisation du référencement naturel et de Social Shopping.
Les plateformes E-Commerce actuelles arrivent en effet à leurs limites : elles ne répondent plus aux exigences des internautes en termes de fonctionnalités et de performances et offrent peu d’autonomie aux E-Marketeurs pour la gestion de leur catalogue. En conséquence, un E-Marchand sur deux envisage de renforcer sa plateforme dans les trois ans (étude 2009 E-Tailing Group).
Le marché de Compario est vaste, car la solution s’intègre facilement avec toutes les plateformes E-Commerce dédiées à la transaction d’achat sur le web, qu’il s’agisse de solutions en open source ou de logiciels traditionnels. Compario permet également d’intégrer les catalogues produits de référence, grâce à des connecteurs standards.


Une solution qui s’adresse à de multiples secteurs
Compario a déjà convaincu des sociétés leaders sur leur marché telles que 3 Suisses, Avenir Telecom, Axa, La Maison de Valérie, Made In Sport, Peugeot, UFC Que Choisir, Webdistrib ... Tous les clients sont directement associés au processus d’Open Innovation créé par Compario, qui leur permet de décider eux-mêmes de la roadmap du logiciel, en votant pour les fonctionnalités qu’ils considèrent comme les plus importantes pour leur business.
Pour Yvan-Michel Ehkirch, Directeur de Participations chez I-Source : « Compario évolue sur un marché à fort potentiel. Son business modèle et le caractère innovant de son offre nous ont convaincus d’accompagner la société pour accélérer sa croissance. »   
Fort de sa connaissance des sociétés du E-Commerce dans lequel XAnge investit depuis sa création, Inès Sen, Directeur Associé de XAnge Private Equity souligne que «  les outils d’aide à l’achat développés et proposés par Compario sont indispensables à leur réussite. Le dynamisme des équipes de Compario et les relations privilégiées qu’ils ont su tisser avec leurs clients sont deux atouts qui leur permettent de prendre une place dominante sur le marché en constante évolution du E-Commerce. »
Pascal Podvin, CEO de Compario : « Nous sommes heureux de travailler avec des  partenaires qui non seulement nous accompagnent sur le plan financier, mais surtout nous apportent leur soutien stratégique en nous ouvrant de nouvelles perspectives de business. »

Conseils :
•    Conseil Juridique Investisseurs : Joffe et associés (Thomas SALTIEL, Virginie BELLE)
•    Conseil Juridique Société : Bouhenic, Baudin et Associés  (Alexandre BAUDIN, Tanguy NICOLET)
•    Conseil pour audit comptable et financier : AFYNEO (Sabrina COHEN)
•    Conseil pour audit technique : BPP (Olivier ROZENKRANC)
•    Conseil pour la levée de fonds : Optivalue (Pascal BORDAT)

-=oOo=-

A propos de Compario
Leader du Searchandising (Recherche + E-Merchandising), Compario permet à tout cyber-client de choisir tout type de produit sur tout type de canal digital, plus simplement, plus efficacement.
Compario est un éditeur de logiciel dont le siège est à Lille, qui développe et commercialise une nouvelle génération de logiciels ayant pour objet de :
•    Optimiser la présentation et la vente de produits sur Internet et en mode multi-canal
•    Faciliter la structuration et la gestion du catalogue web
•    Doter le métier/marketing d’une totale indépendance pour piloter les canaux digitaux  
Compario simplifie le processus de choix, pour que ses clients vendent davantage.
Les clients de Compario sont des industriels (Peugeot), des commerçants (3 Suisses, ChateauOnline, Made in Sport, Millésima, Milonga Music, Webdistrib …), des medias (AutoPlus), des associations de consommateurs (UFC Que Choisir, EuroConsumers), des entreprises des telco (Avenir Telecom), de la banque/assurance (Axa), ainsi que tout type d’acteur qui propose ses produits ou services sur Internet.
Le business model de Compario est fondé sur la commercialisation de licences en mode SaaS, ainsi que les services aux clients qui vont du conseil métier à l’intégration et au support.
Jeune Entreprise Innovante née en 2004, Compario est membre des programmes Microsoft Idées et BizSpark, membre de la FEVAD, et bénéficie du soutien d’OSEO, du fond FEDER et de la région Nord-Pas de Calais. Profitable depuis 2007, Compario S.A. prévoit d’accélérer sa croissance, notamment à l’international.

A propos d’I-Source
I-Source est une société de gestion dédiée au financement et au développement de sociétés à fort potentiel de croissance dans les Technologies de l’Information et de la Communication, issues de la recherche publique ou privée.
Avec +70 investissements au cours des 10 dernières années, 8 Fonds et 185 millions d’euros sous gestion, I-Source couvre les domaines suivants : Infrastructure et services Internet, Corporate Software, Technologies de contenu et multimédia, Systèmes de communication, Systèmes embarqués, Services managés,  Eco-Technologies, et Services associés.
L’équipe de gestion associe une large expertise du capital investissement et une expérience opérationnelle étendue (management, gestion de projets technologiques, marketing, vente).
Pour plus d’informations : www.isourcegestion.fr

A propos de XAnge
XAnge regroupe XAnge Private Equity, société de gestion de portefeuille et XAnge Capital, une société de capital risque (SCR) à vocation industrielle.
XAnge Private Equity, filiale de La Banque Postale, gère 10 FCPI à vocation généraliste (représentant un encours global de plus de 160 millions d’euros), un FCPR de capital développement (XPansion, encours de 50 millions d’euros) et le compartiment private equity d’Actys 2, fonds de fonds de La Banque Postale Asset Management.
Présente en Allemagne (Munich), XAnge y développe une activité d’investissement et conseille DVC (Groupe Deutsche Bank), pour la gestion d’un portefeuille de valeurs technologiques.
XAnge Private Equity conseille également XAnge Capital, dotée de 65 millions d’euros, qui investit dans des entreprises dont les activités sont connexes aux métiers postaux. Constituée majoritairement par des entreprises industrielles ou de services autour du Groupe La Poste (via la filiale Doc@post), avec Alten, Deloitte, Laser et Neopost, associés à des investisseurs institutionnels : Allianz France, GMF, CDC ou CNP Assurances.
Le montant total des capitaux conseillés ou gérés par XAnge Private Equity s’élève à plus 350 millions d’euros à fin 2009.

-=oOo=-


Contacts Presse :
Compario
Pascal Podvin, CEO
Compario
96, rue de la Victoire 75009 Paris
Tel +33 (0)6 22 06 10 15
eMail pascal.podvin@compario.fr

I-Source
Tel : +33 (0)1 45 01 46 46
eMail presse@isourcegestion.fr

XAnge
H&B Communication
Michèle Brischoux
Tel : +33 (0)1 58 18 32 45
eMail m.brischoux@h-bcommunication.fr          

Compario a réuni ses clients le 25 mars dernier au centre Euratechnologies à Lille lors de la réunion plénière annuelle du Compario User Group. A cette occasion, Compario a dévoilé la nouvelle version de son offre, Compario Gold Eagle Edition, directement issue du processus d’Open Innovation initié par l’éditeur Compario (…)

Lire la suite sur

Paris le 8 avril 2010.

Le 23 mars dernier, Pascal Podvin, président du Café du E-Commerce, réunissait en table ronde plusieurs experts pour explorer les aspects fonctionnels et techniques du catalogue produit :
Comment construire, alimenter son catalogue de telle sorte qu’il permette d’optimiser ses ventes et sa marge ?
Comment le piloter avec la meilleure productivité possible ? Comment  l’optimiser pour qu’il soit la fondation d’un bon E-Merchandising ?



Le client s’informe en ligne
Pour appréhender les enjeux de la gestion de catalogue, il est nécessaire de bien comprendre la place du catalogue produit dans le paysage général du E-Commerce.
•    80% des clients préparent leurs achats sur Internet
•    65% vont sur les sites marchands pour consulter les fiches produits.
Pour Frédéric Landais, Directeur Général Adjoint de GFK Etilize, il faut également prendre en compte le fait que sur un site web marchand, le nombre de gammes et de références est en moyenne 5 fois plus élevé qu’en magasin physique.
L’une des différences majeures entre Internet et le magasin est la façon dont le produit est présenté, principalement sur le plan visuel, qui s’avère capital comme déclencheur d’achat. La présentation des produits, la qualité des photos, les images vidéos et tout élément de démonstration innovant, permettent d’offrir une expérience d’achat unique à l’internaute, et au final de le fidéliser, explique Cédric Drouot, District Manager Southern Europe d’Adobe Scene7.
Il est également important de distinguer les attentes des clients de celles du marketeur, et l’impact sur le catalogue. Le client se rend sur Internet pour de multiples raisons, selon son profil et le stade de son processus d’achat. Il faut donc lui présenter une multitude d’informations, des plus factuelles (caractéristique produit, prix, disponibilité) aux plus subjectives (avis, commentaires, vidéos…) sans oublier les fonctions de recherche et de comparaison et les guides d’achat.
Face à cela, le marketeur cherche, lui, à optimiser ses ventes en présentant à ses clients le bon produit au bon moment, au meilleur prix. Pour cela il a besoin d’une réelle flexibilité pour faire évoluer son offre sur le site web et piloter son E-Merchandising en toute autonomie.

L’exemple de Comparateur-Automobiles
Comparateur-Automobiles est un exemple particulièrement éloquent de la complexité croissante des offres sur le marché et de l’impact de cette complexité sur le catalogue web.
Dans le domaine automobile, le catalogue est de plus en plus important : on compte aujourd’hui 55 marques, 550 modèles et près de 7 000 versions. Plus la complexité augmente, plus il est nécessaire de structurer. Pour Comparateur-Automobiles, le catalogue est une base fondamentale, comme probablement pour la plupart des acteurs qui présentent leurs produits sur internet (qu’ils les vendent en ligne ou non). Pour un site comme un comparateur, l’exhaustivité du catalogue est également un facteur important pour séduire le client.


« En lançant Comparateur-automobiles, explique Benjamin Félès, son fondateur, nous voulions avant tout proposer aux internautes en quête d’un véhicule un site simple, fiable et objectif. C’était la condition pour donner une image de sérieux à notre comparateur et pour fidéliser le client. »

Bien Structurer son Catalogue
Chaque information sur un produit peut améliorer l’expérience utilisateur si on lui en donne la capacité, c’est à dire si l’information est utilisée comme une caractéristique individualisée.
Pour pouvoir tirer pleinement parti de son catalogue, il est donc nécessaire de le structurer au niveau le plus granulaire. Dans beaucoup de domaines, cette phase nécessite une véritable expertise.
« Une réelle connaissance des caractéristiques techniques est nécessaire pour en comprendre les implications dans le processus de choix de l’internaute », explique Frédéric Landais. Dans une même catégorie de produits, certaines caractéristiques sont décrites au client de manière très différente d’un modèle à l’autre, alors qu’elles se rapportent à un même critère de choix (ex : pour les lave-linge, les fonctions « Dose-E », « 6e sens », « sensor » se rapportent toutes à la capacité à prendre en compte des programmes de lavage économique).
Dans de nombreux cas, les caractéristiques techniques marketées doivent être interprétées et agrégées pour devenir réellement lisibles pour l’internaute et utilisables dans son processus de choix.
Structurer son catalogue, c’est également faciliter l’interaction avec des cibles variées : les internautes « experts » qui recherchent des informations techniques détaillées, les clients plus novices, qui exprimeront leurs choix avec des critères d’usages, les nouveaux prospects qui trouveront plus facilement les produits grâce à un meilleur référencement naturel de l’offre.

Alimenter son catalogue
Selon la nature et le volume des produits présentés et/ou vendus sur le site web, l’alimentation d’un catalogue peut se révéler à la fois complexe et consommatrice de temps. Il n’est pas rare de gérer des bases de 150 000 à 200 000 produits sur certains secteurs, avec des nouveautés très fréquentes, difficiles à intégrer pour l’E-Marchand.
Comparateur-Automobiles a fait le choix d’alimenter son catalogue à partir d’une base de données de référence sur ce secteur, en l’occurrence le catalogue des véhicules neufs de la société R.L. Polk. Ce catalogue automobile gère 440 modèles de 53 marques, en collectant les informations directement auprès du constructeur. Les données sont mises à jour en temps réel et la structure du catalogue est suffisamment souple pour s’adapter aux demandes particulières (nouvelles caractéristiques par exemple).
GFK Etilize propose également des catalogues dans plus de 350 domaines en expansion constante (le textile, la maison, le tourisme sont notamment de nouveaux domaines). « Il faut prendre en compte le fait que le consommateur souhaite les mêmes services sur le site qu’en magasin », rappelle Frédéric Landais. Pour répondre à cette demande, le catalogue doit permettre de conseiller le client, de proposer des produits complémentaires, des services additionnels, et il faut pour cela bénéficier d’une parfaite fiabilité de l’information, sous peine de décrédibiliser le site.


Problématiques de matching
Pour améliorer encore la réactivité, il faut intégrer ces données externes en réalisant un matching (ou « rapprochement ») entre les produits du fabricant et les offres du marchand. Ce matching est bien sûr automatisé, mais ce n’est pas suffisant, car un pourcentage non négligeable du catalogue (10% minimum) se trouve régulièrement rejeté. En outre, les meilleurs de moteurs de matching ne sont capables que d’une automatisation relative, un peu plus de 90% pour les meilleurs. Ce rapprochement est indispensable, car un simple caractère modifié dans une référence fournisseur, et c’est le modèle qui change radicalement (ex : taille de l’écran) et le prix qui peut doubler.
L’utilisation de connecteurs est indispensable. « Il est nécessaire de pouvoir gérer plusieurs modes de codifications et d’agréger  les informations avec des outils puissants qui se basent sur la multiplicité des standards » explique Romuald Poirot, Directeur Technique de Compario.

Conserver son avantage concurrentiel
L’apport des catalogues externalisés est réel. Mais à partir du moment où tout le monde peut disposer de la même base, il est impératif de se différencier.
Pour cela, il faut pouvoir prendre la main sur la base de référence et facilement l’enrichir. Proposer des contenus différenciateurs, en particulier en permettant aux utilisateurs de commenter les produits, et en ajoutant des critères de choix nouveaux. C’est aussi l’expérience de l’E-Marchand qui peut ainsi se révéler un véritable différentiant, si son catalogue lui permet d’ajouter des critères pertinents (ex : « je cherche un « vrai » véhicule 7 places »), ou des caractéristiques regroupées ou calculées (ex : « je veux un véhicule écologique »). L’ajout de contenus multimedia est aussi un critère différenciant, avec un impact fort sur l’expérience d’achat.
Il faut également répondre aux besoins du client en termes de processus de choix et proposer les fonctions qui permettent à l’internaute de facilement trouver, comparer et configurer le produit. « Nous avons mis au point avec Compario un processus qui permet d’aboutir au prix exact du véhicule configuré en 4 clics, alors qu’il faut au minimum le double sur les sites des constructeurs», explique Benjamin Félès.

La Performance, un Grave Problème Technique
Pour Romuald Poirot, il est également essentiel de prendre en compte les aspects de performance, qui représentent un autre critère fondamental de la fidélité des internautes. Les statistiques sont implacables : les internautes quittent le site en masse s’ils ne trouvent pas rapidement ce qu’ils cherchent et beaucoup ne reviennent plus.
Malgré l’amélioration significative de la puissance des Systèmes de Gestion de Bases de Données, comment afficher une liste de 30 produits en moins de 1 seconde sur le navigateur client ? Les catalogues explosent et les internautes sont de plus en plus nombreux à chercher, comparer, analyser l’information.
«Cette notion de performance ne se situe pas uniquement au niveau technique, mais également au niveau de la réactivité de publication», constate Romuald Poirot. Certains sites utilisent des systèmes de cache pour gérer tous les fichiers multimédia attachés à leurs produits, mais cela se révèle très coûteux et la réactivité est moindre en cas de modification urgente (il faut plusieurs heures pour corriger une erreur de prix sur la fiche produit par exemple).


Les Solutions
Pour répondre aux différents impératifs décrits précédemment, la plateforme doit idéalement comporter :
•    Un PIM (Product Information Management) offrant une structuration de fiche produits souple
•    Une plateforme d’agrégation de données
•    Un outil de structuration d’arborescence
•    Un outil offrant des facettes basées sur les caractéristiques produit
•    Un outil de merchandising, avec un fonctionnement le plus automatisé possible
•    La création de E-Boutiques événementielles, avec gestion de contenu éditorial.
Cette base technologique permet la mise en œuvre de processus marketing industrialisés, qui offrent productivité et réactivité pour l’E-Marchand.

Production et Diffusion des contenus multimédias
Des challenges se présentent également au niveau des formats pour la création et la publication de contenus multimédia. Pour Cédric Drouot, il est essentiel que les outils puissent gérer un maximum de formats. «Rien ne sert d’essayer d’imposer un format, il est plus important de se concentrer sur les outils, en proposant précisément des fonctions réellement utiles aux marketeurs.» Dans le E-Commerce, il est fréquent de gérer plusieurs versions de la même image, avec différentes tailles et adaptées pour des formats ou des périphériques de lecture variés tels que le PC, les PDAs ou lecteurs mobiles, le papier, etc. Un outil de gestion automatique de ces formats permettra de gagner du temps et de mettre en ligne plus rapidement les nouveaux produits.

Associer les meilleures solutions
Base de catalogue externalisée, solution de contenus multimédia,  solution SaaS de Searchandising : tout cela est-il compatible ? L’ouverture des applications actuelles et les standards d’échange des données permettent aujourd’hui de proposer des solutions intégrées, pour gérer de manière fluide toute la chaîne de structuration, alimentation et publication du catalogue. Des acteurs tels que R.L. Polk ou GfK Etilize s’associent avec une solution de searchandising comme Compario pour proposer un processus fluide tout en faisant bénéficier les clients des meilleures solutions dans chaque domaine.
L’architecture proposée doit être optimisée afin de pouvoir répondre aux contraintes de structuration, de performance et de souplesse pour le marketeur, tout en offrant des fonctionnalités riches et innovantes à l’internaute.

 

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